• Saison 4

  • Koaku propose de me replacer mais Mr Chapulliot refuse. Je suis décidément bien destiné à être la première à passé. Mais je ne dois pas abandonner. Aller Kilari, sois forte ! La vie est plus dure que ça, non, je ne me laisserai pas aller. 

    Je suis droite face au destin et la vie me souris. Que demander de plus ? Le bonheur est au bout du chemin et j'en suis à la fin. Bientôt tout mes efforts donnerons leurs fruits, alors je dois avancer. Et j'avance.

    Le micro gris et froid est plaqué devant mes lèvres. La salle paraît froide pour une soirée de Mai. J'ai l'impression d'entendre de la pluie fine et glaciale. Je reconnais bien cette sensation. C'était celle que j'ai ressentie lors de mon premier concert. Pourquoi devrai-je la ressentir aujourd'hui et maintenant ? Non, aujourd'hui je serais victorieuse, je gagnerai. 

    Je le jure.

    Comment expliquer la sensation que l'on ressens lorsque les yeux de la personne qu'on aime le plus au monde se pose sur vous ? Le savez-vous ? Parce qu-'à ce moment là, c'est ce qui se passe. Mon visage souris dissimulant ma peur incertaine. 

    Le temps est si cruel. Dans les pires sentiments il est éternel, et dans les meilleurs il est incroyablement court. Pourquoi ? C'est ainsi et la vie aussi. Je pense que la vie est un défi à relever. Le temps aussi. Maintenant, c'est à vous de faire durer les plus beaux instants du monde. Mais là, c'est à moi de le faire. Alors je t'en pris Hiroto, écoute moi. 

    Un piano pour un court instant et ensuite, ma voix qui chante pour toi !

    (NDA : Mettre play ! )

    Tu m'as appris 

    Qu'être capable de rire avec quelqu'un apporte beaucoup de joie. 

     

    Depuis que nous sommes petits, je connais déjà tous tes loisirs et tes intérêts,

    Et j'ai essayé de faire correspondre tes idéaux à mes meilleures talents. 

    Un jour, tu m'as secrètement fait savoir que

    Tu étais amoureux d'une belle jeune fille qui était plus âgée que toi. 

     

    Je ne peux sûrement pas la battre, donc je vais utiliser mon pouvoir et remonter le temps. 

    Là, je te rencontrerai à nouveau et nous tomberons amoureux l'un de l'autre. 

     

    Tu me cherchais, en larmes

    Alors que j'avais soudainement disparue de ta vue. 

    "Je dois rentrer ! " Mais mon pouvoir me permettait un voyage à sens unique, je ne pouvais pas faire un saut vers le futur. 

     

    Je voulais te dire que j'étais venue d'un endroit lointain,

    Mais d'une certaine manière, j'avais le sentiment que je ne devais pas. 

     

    Regardant l'ancien moi, tu me demandas :

    " Je cherche quelqu'un qui te ressemble beaucoup. 

    Est-ce que par hasard tu saurais quelque chose sur elle ? "

     

    Tu cherchais, en larmes, toute la journée. 

    Tu essayais de nous remettre ensemble

    " Arrête ! Je suis juste là, donc ne me quitte pas ! "

     

    Quand ce fut à nouveau le printemps, tu as décidé de quitter cet endroit,

    Et tu m'as dit, "J'aurais voulu que tu sois cette personne. "

     

    Je me suis souvenu de ces riches sentiments

    Que je portais en moi quand j'étais amoureuse,

    Et alors, de toutes mes forces, j'ai attrapé ta main. 

     

    En larmes, je t'ai raconté la vérité. 

    Lentement, j'ai été aspirée dans ce continuum espace-temps détruit. 

    Quand j'ai ouvert à nouveau les yeux, je me suis retrouvée dans un monde complètement gris. 

     

    Dans ma main, je tenais une vieille photo. 

    Ah, alors une époque aux couleurs vibrantes a déjà existé une fois par le passé ! 

    Sur cette photo, tu riais d'une manière si innocente qu'à partir de là, j'ai recommencé mon voyage dans le temps afin de te rencontrer. 

     

    Serai-je un jour capable de rire à nouveau dans ce monde ? 

    J'ai reposé ta photo et commencé à aller de l'avant. 

    Ma vue est troublée. C'est la fin de la chanson. Pourquoi mes larmes coulent-elles sans retenue ? Pourquoi ? Pourquoi est-ce que je tremble, pourquoi est-ce que Koaku me regarde en se retenant de pleurant, pourquoi Seiji sors, pourquoi ce silence effrayant ampli mes oreilles ? 

    Et pourquoi est-ce que le long de la joue d'Hiroto coule une larme ... ?

    Je ne pense plus car la salle est rempli de crie de joie, de larmes, de chant, d'applaudissement et de bonheur indescriptible ! Les visages sont beaux tous autant les uns que les autres, ma voix les a touchés. Je suis la fille la plus comblée du monde.. 

    Koaku me saute dans les bras et je le ressers. Je suis heureuse d'avoir mon meilleur ami à mes côtés ! Nous rions pendant que je lui frotte les cheveux pour lui souhaiter bonne chance. 

    On m'autorise à sortir de la salle afin de reprendre mes esprits, ce que j'accepte vivement. En partant, j'entends la mélodieuse voix de Koaku. Mais bizarrement, je sais que j'ai gagné. 

    Je monte sur le toit de l'immeuble et j'y retrouve un ciel bleu profond et ampli de lumière. Une nuit resplendissante. Et devant moi, le garçon le plus beau de la terre. Il contemple ce ciel heureux, ce ciel victorieux. Je m'approche de lui et je fais de même. Ce ciel est si beau. Et je le partage avec lui. Mes deux mains sont posé sur les barreaux et les siennes son croisés. 

    Aujourd'hui, ma force est bien plus grande qu'autre fois. Je fixe ses longs doigts fins et je glisse ma main dans la sienne. Il ne semble pas réagir et je m'en réjouis. Je tourne la tête vers l'au delà et je regarde les étoiles. Ces points lumineux et lointains. Ils me font penser à l'amour. Un amour qui sera avoué ce soir, sous le ciel éclatant, avec la lune pour témoin. Une étoile filante passe et je souhaite que ce soir là, soit le soir le plus beau de ma vie. 

    Je sens un pression sur ma main et je tourne la tête vers lui. Nous plongeons nos yeux dans ceux de l'autres et nous comprenons tout. 

    Du ciel jusqu'à la Terre tout s'explique et la vie est maintenant découverte pour nous deux. Je dois lui dire. Je dois le faire. Je me met droite et lui aussi, nos yeux toujours accrochés à l'autre lorsque ma deuxième mains est aussi entourer de la sienne. Il souris et moi aussi.

    - Quelque chose à changer. Dit-il.

    - Quoi ? Demandai-je les yeux espérant.

    Il souris tendrement et me chuchote :

    - Tu résonnes en moi.

    Il s'approche de moi, le reflets des étoiles dans les yeux et le regard doux. Je m'approche de lui la lune à mes côtés jusqu'à ce que nos nez se touchent. Ici, je ferme les yeux et il me murmure aussi doucement que les rayons de la nuit :

    - Je t'aime.

    Puis je l'embrasse.

    -FIN-


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  • (Kilari)

    C'est l'heure. Dans quelques minutes je monte sur scène et je commence enfin à chanter ! Le concours approche. Je ne peux pas me cacher que je stresse quand même un peu. 

    La veille, Seiji et moi avons beaucoup parlé. Il m'a témoigné de l'affection et j'en étais heureuse mais il a compris que lui et moi ça ne pourrai pas marcher alors nous sommes resté bon amis. En essayant d'oublier ce qui s'était passé ... Lorsque j'en ai parlé à Hiroto, il était resté de marbre. Evidemment je ne lui avais pas dit que je l'aimais lui, car je lui dirais à la fin de ce concours, du moins si je gagne. Il était juste très surpris de ma réponse et surtout de la réaction de Seiji. Enfin ! Tout est rentré dans l'ordre, non ? 

    Aujourd'hui c'est le jour du concours. Contre Koaku ! Lorsque je lui ai annoncé ce que je comptais faire si je gagnais, il m'a promis de tout faire pour perdre le plus discrètement possible. Je lui ai tout de suite dit que c'était déloyal et lâche mais il m'a corrigé en disant : "Non, c'est de l'amitié et de la gentillesse." Je n'ai pas pu le nier ... Mais je lui ai quand même demandé de me faire profiter du sentiment de concurrence.

     

    (Hiroto)

    Plus que deux minutes. Deux minutes, et ce n'est même pas moi qui monte sur scène pourtant j'ai le trac. J'ai peur pour Kilari.. Et si elle avait mal à la gorge ? Et si elle allai s'évanouir ? Et si ça, et si cela, etc. Je ne cesse de m'inventer des remarques frustrantes qui ne m'aident pas à me calmer. Merci bien ! 

    Les lumières s'allume et un bruit d'applaudissement retentit. Kilari apparaît aussi brillante que jamais. Son sourire illumine son visage enfantin et ses yeux sont plus beau que jamais. Elle est est magnifique. 

    A ses côtés Koaku apparaît dans une tenu sombre et mystérieuse. Il se présente comme ça devant le public français. Pourtant, il est bien plus drôle en réalité ... 

    - Oh là là ! Nos concurrents sont aussi beau l'un que l'autre ! Clame le présentateur, Mr Chapulliot. 

    Kilari et Koaku sourient et explique leurs joies d'être devant le public. Seiji est à côté de moi et il à l'air de stresser autant que moi. En fait, je donnerai n'importe quoi pour rejoindre Kilari sur scène ...

     

    (Kilari)

    Chaque visages, chaque œils, tous sont étincelants de joie. Et je veux qu'ils le méritent. Ce soir, je vais donner mon maximum ! Pour eux, pour lui, pour moi. Koaku et moi nous asseyons et écoutons Mr Chapulliot :

    - Eh bien eh bien ... Je pense que nous attendons tous avec impatiente la description de votre chanson. Pouvez vous nous en dire un tout petit peu plus, afin d'augmenter le suspens évidemment !

    Nous sourions et Koaku explique que sa chanson est très prometteuse. En temps normal il n'aurait jamais dit ça mais sur scène, il a un rôle à jouer. Il n'empêche que mon tour vint et rapidement !

    - Ma chanson ? Dis-je. Eh bien ... Elle est ... Hm ... 

    Je m'arrête un moment pour trouver les bons mots et je pense à la promesse que je me suis faites. Je lève la tête déterminée :

    - Ma chanson est "amoureuse" !

    Mon mot fait rire le public mais ils comprendront plus tard que j'étais totalement sérieuse. 

    Mr Chapulliot nous fait encore bavarder un moment lorsque le suspens est à son comble et qu'il dit :

    - Bon et bien, nous allons commencer ! Et comme le veux la tradition chez les Français ...

    Oh non. J'en étais sûre.

    - Les dames d’abord !


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  •  Hiroto n'a pas cessé de m'aider et de me guider depuis que je lui ai dis que j'avais du mal sur une de mes chansons. J'y arrive maintenant, mas il reste avec moi. Il semble même s'entendre un peu plus avec Koaku, qui lui n'arrête pas de me faire rire. Quant à Seiji, on ne le voit pas beaucoup, mais il a l'air préoccupé alors j'évite de trop le déranger.

    Je suis heureuse, véritablement heureuse. Les jours passent si vite que je ne m'en aperçois même plus. Et puis, le concours arrive enfin. J'appréhende tellement mais le résultat m'importe peu, quand j'y pense ! Ce qui n'est pas tout a fait le cas du Mme Kumoï... Elle me met constamment une pression qui n'a pas lieu d'exister. Mais heureusement, j'ai des amis pour me soutenir ! Enfin, il serai peut-être temps que je fasse le points d'ailleurs sur mes "amis". Hiroto est toujours là, m'accompagnant du matin jusqu'au soir. Koaku est vraiment ... Incroyable. Il est si amusant et il me fait si souvent rire ! Nous nous entendons si bien ... Je pense qu'il est mon meilleur ami. Oui, vraiment. Il me remonte le moral, me donne des conseils, m'amuse. Hiroto est mon prince mais Koaku est mon meilleur ami. Quand à Seiji ... Je ne sais plus ou j'en suis. Tant tôt il est gentil est serviable, tant tôt il me fuit et refuse de m'adresser la parole. Que faire ?! Pff ... On dit que les femmes sont compliquées, je commence à en douter ...

    Je sors de mes rêvasserie lorsque Koaku me tape gentillement dans le dos :

    - Hey ! Ça va ?

    De toutes évidences oui, puisqu'Hiroto est à mes côtés ! J'acquiesce joyeusement et je me retourne vers mon voisin de chaise :

    - Dit Hiroto, lançai-je en lui tenant la main, on peut encore réviser un peu s'il te plaît ?

    Il soupir mais au fond je suis certaine qu'il ne désire que ça ! Il répond :

    - Ok ok !

    Nous montons sur la future scène et je chante accompagné de la voix basse et mystérieuse d'Hiroto. Koaku nous regarde en se servant de jus de fruit. Quel gourmand celui-là alors ! 

    Je me sens soudainement heureuse. Tellement heureuse ! La vie est belle, tout se passe merveilleusement bien et je chante au côté de celui qui habite mon cœur. Que demander de plus ? Cet instant est si magnifique que je pris pour qu'il reste éternel. 

    Pourtant, ce n'est pas le cas. La porte s'ouvre lentement et Seiji apparaît. Il me sourit et lance un regard à Koaku afin qu'il puisse arrêter la musique. Il l'a coupe et Seiji commence :

    - Kilari ! Mme Kumoï te demande à l'accueil de l'hôtel. 

    Je descend vite de l'estrade et j'annonce que j'y vais immédiatement. Il ne serai pas très courtois de faire attendre un dame aussi suceptible que Mme Kumoï. 

    Je ris à l'idée de mes pensées ...

    Elle m'attends de le hall et m'explique comment va se passer le concours, de demain. Je l'écoute patiemment mais je suis gêné parce que derrière moi, Seiji me fixe sans bouger. Peut-être est-il encore en colère contre Hiroto ? Je croix que oui mais pourtant ils avaient fait de progrès : il se parlaient à table et sortaient dehors ensemble. Je pensais qu'ils s'étaient réconcilié !

    Mme Kumoï a finit et je retourne m'entraîner quand soudain Seiji m'arrête :

    - Kilari, tu peux venir un instant s'il te plaît ?

    Mais ... Pourquoi sa voix tremble-t-elle ? Qu'est ce qu'il a ? 

    J'accepte et nous montons sur le toit de l'hôtel (parce que oui, il a un toit !). D'abbord je m'illumine devant la vue magnifique de Paris. La tour Eiffel trône, le vent est doux et agréable et le soleil nous prête un peu de sa chaleur. C'est une belle journée ... Je me retourne et remercie Seiji chaleureusement pour m'avoir fait découvrir un endroit aussi passionnant ! 

    - Bon, que voulais tu me dire ? Dis-je ne m'appuyant contre la barrière. 

    Il baisse les yeux et je l'entends murmurer "Je ne vais pas passer par 4 chemins !", ce qui m'intrigue au plus au point. Il souffle un coup lève la tête avec détermination et me regarde droit dans les yeux. Mais les siens ont l'air si ... triste. Il s'avance d'un pas sur et me dit d'une voix calme et clair qu'est la sienne :

    - Tu aimes encore Hiroto ?

    De ... de quoi ?! Mais heu ... Je bafouille :

    - Je .. Oui je pense, enfin je ne sais pas je ...

    Il me coupe brutalement :

    - Sois franche !

    Je réfléchit. C'est à cause de moi que lui est Hiroto ce sont disputer, je ne veux absolument pas que ça recommence ! Je préfére le lui cacher :

    - Non, je ne pense pas.

    Il semble se radoucir et me regarde à présent avec un peu plus de douceur. Il s'approche encore et me lance :

    - Dans ce cas ... sors avec moi.

    Mais à ce moment là, mon cœur a pris le devant et je répond insensible :

    - Non.

    Le temps semble s'être arrêté. Le vent me fouette le visage, le soleil n'est plus là, le chant des oiseaux c'est éteint et le regard de mon ami est maintenant devenu brisé. Ainsi que son cœur.

    Il n'abandonne pas, croyant que l'espoir reste à ses côtés. Il me prends la main et me dit :

    - Kilari je ... Je t'aime ! Depuis le début, depuis le premier jour. Je ne pense qu'à toi, tu ne pense qu'à lui et je suis sans cesse mis de côté ! Dès ton premier pas sur scène j'ai été brisé par l'exclusion que toi et Hiroto me formait inconsciemment. C'était affreux mais grâce à toi je réussissais ... 

    Le silence s'installe doucement. Seiji ... Moi aussi je t'aime mais seulement en tant qu'ami ! Les larmes me montent aux yeux et je lui sanglote :

    - Seiji je t'adore tu es mon ami et je tiens à toi mais ... Je croix que celui qui m'est destiné c'est Hiroto.

    Je m'arrête. Il vient de voir que je lui ai menti. Il chuchote :

    - Je t'avais dit d'être franche. Si tu l'avais fait je n'aurais pas eu à souffrir.

    Je me retiens d'hurler de tristesse et je répond :

    - Mais néanmoins tu seras dans la confidences et tu ne seras plus exclus ! Je t'en pris ne brise pas notre amitié pou..

    - Moi ?! Je brise notre amitié ? S'étrangle-t-il

    Je m'empresse de rectifié que ce n'est ni moi ni lui la détruit mais notre destin. Il est sous le choc et moi aussi ... 

    Nous restons longtemps l'un face à l'autre, si longtemps. Mes jambes trembles, mes mains sont moites et j'ai le cœur qui bat à cent à l'heure. Soudain, Seiji lève la tête et me lance :

    - Je t'aime, et pendant longtemps je t'aimerai. Si tu préfère Hiroto, grand bien te face car c'est un homme bien.

    Je le coupe :

    - Toi aussi tu en es un. 

    Il sourit tristement et lance :

    - Non, moi je suis un homme qui va recommencer.

    Je savais que l'amour était quelque chose de merveilleux, mais je ne pensais pas que ça pouvait faire si mal.

     

    Naory et -Haru-


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  • Son odeur c'est ... la plus belle du monde. Tout de lui est merveilleux pour moi.

    - Kilari ...?

    Je ne répond pas parce que je veux que cet instant dure à jamais. Mais il comprends que je l'écoute alors il dit :

    - Je voudrais que l'on se fasse une promesse.

    Je me détache de lui à contre cœur et il continu :

    - Tu sais je t'aime beaucoup, tu es ma meilleure amie ! Mais quand Seiji ...

    Il fait une pause comme si il essayait de gérer une colère immense et il reprend :

    - Quand lui ou Koaku me parle de toi, je m’énerve et je ne peux pas m'empêcher de ricaner sur toi, ou de te taquiner. Je suis certain que tu l'as remarqué.

    J’acquiesce en silence.

    - Je veux que toi et moi on se promette de ne plus dire de choses mauvaises dans le dos de l'autre. Plus aucune !

    Je réfléchis à la nuit dernière ou j'ai traité Hiroto de tous les noms. Je veux faire un pas avec lui !

    - Oui ! On se le promet !

    Je tends mon petit doigt et il le croise avec le sien. Il chuchote :

    - A partir de maintenant, je promet que j'arrêterais de te critiquer.

    A mon tour de promettre :

    - A partir de maintenant, je promet de ne plus te traité de tous et de rien dans ton dos.

    Résultat de recherche d'images pour "promesse d'amitié"

    Nous resserrons nos petits doigts, nous les lâchons et puis nous nous levons. 

    Nous descendons puis sans que je ne sache pourquoi, Hiroto s'excuse devant Koaku. Ce dernier souris et quand Hiroto à le dos tourné, il lève les pouces en chuchotant : "J'ai fait du bon boulot !". Je souris parce qu'en pensant à ce qui s'était passé ... Hiroto m'a embrassé ! Vous vous rendez compte !? Hiroto m'a embrassé !! La tendre sensation des ses douces lèvres sur les miennes ... Je donnerai n'importe quoi pour la revivre.

    Je passe prêt d'une heure avec Hiroto et il m'aide à chanter. Koaku est derrière et fait des grimaces pour me faire sourire, mai ça fait plus rire Hiroto que moi ! Finalement ils ont l'air de bien s'entendre tout les deux !

    Durant la répétition, des paroles qu'Hiroto chante pour me montrer le bon tons de voix m'interpellent. Il chante :

    " Cette promesse comptera toujours

    Elle en perpétuera une autre

    Jusqu’à ce que nous sépare le jour "

    Les yeux de mon cœur s'ouvrent soudainement et le temps s'arrête. Seul la voix rassurante d'Hiroto parvient à mes oreilles ... Les larmes me montent aux yeux et je pleure et je pleure et je pleure. Depuis toujours je veux qu'Hiroto m'aime. Et si c'était déjà le cas ? Oui je viens de comprendre une chose. J'aime Hiroto, et il doit le savoir.

    Hiroto s'arrête me regarde les yeux écarquillés et il vient me voir en murmurant "Qu'est ce qui ne va pas ..?". Je sanglote encore et encore mais Hiroto refuse de me prendre dans ses bras parce que Koaku est derrière. Si il ne vient pas dans les miens, alors j'irai dans les siens par mes propres moyens. 

    Je tend les bras et je les enroules autour de lui. Il est paralysé car pour la première fois de sa vie, c'est moi qui décide de l’enlacé. Il accepte mon câlin et me chuchote des mots doux à l'oreille lorsque je le coupe et que je lui dit :

    - Hiroto, si je gagne la compétition ...

    Je sanglote encore et il pose ses lèvres sur mon oreilles en murmurant :

    - Tu la gagnera.

    Je souris et fini :

    - Alors je te révélerai ce que je dois te dire, depuis que je t'ai rencontré ... Je te le promet.

     


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  •  Personne ne réalise ce qui vient de se passer... Le temps semble s'être figé entre nous. Hiroto s'écarte lentement de moi, et je reste pétrifiée sur place. Mon cœur s'arrête un instant, avant de s'emballer pour de bon.

    Chapitre 41

    Que s'est-il passé...?

     Le silence pesant qui s'est installé entre nous ou même le regard fuyant d'Hiroto auraient su y répondre. Moi, je refuse d'admettre la vérité. Ce n'est pas possible... Je tourne les yeux dans la direction de Koaku, qui parait catastrophé. Il bafouille : 

    - J'ai... Euh... Pardon, je ne voulais pas, je...

     Hiroto se tourne vers lui et lui lance un regard noir. Il ouvre la bouche pour lui lancer quelque chose que je n'entends pas, parce que je m'enfuie en courant. C'était assez soudain pour les surprendre, et j'avoue l'être moi aussi car je ne savais pas que je pouvais tenir debout aussi longtemps, avec mes jambes flageolantes. D'ailleurs, mon cœur battait déjà assez fort comme ça. Il commence à me faire un peu mal, et surement pas que à cause de ma course...

     

    (Hiroto)

     Je passe un ce ces savons à Koaku et, heureusement, il se tait. Heureusement pour lui. Il se contente de baisser la tête, honteux, alors que moi-même je sais très bien qu'il n'y est pour rien. Peut-être que j'en fais un peu trop, mais ça faisait un moment que j'avais envie de faire ça. Chaque minute qu'il passait avec Kilari me déstabilisait. En vérité, j'avais peur de la perdre, peur d'être remplacé... Mais maintenant, j'ai peur qu'a cause de ce qui vient de se passer, elle s'éloigne de moi... Non, ça ne se passera pas comme ça ! 

     Je tourne les talons et me dirige jusqu'à la sortie. J'ai l'impression de perdre un peu mon équilibre, alors je marche calmement. Enfin, presque. Au fond de moi, je rumine ma colère. La seule chose qui me permet de garder un minimum de contenance, c'est le visage de Kilari. Ses yeux, son sourire... et les larmes que j'imagine en train de couler. Je serre les dents et accélère un peu.

     

    (Kilari)

    Je passe en vitesse devant la porte de Seiji, mais je ne m'y arrête pas. Je ne suis pas encore prête... Alors je traverse le couloir, j'ouvre la porte de ma chambre à la volée et je la claque derrière moi. Je ne fais pas un pas de plus et je m'effondre sur le sol. Etrangement, je ne pleure pas. Je n'en reviens pas moi-même... Mais mon cœur chante une douce mélodie. Jusqu'à ce que, enfin, les paroles m'atteignent :

     

    Mon serment c'est qu'à jamais,

    je protègerai

    La fraicheur de ton beau sourire.

    Ces lèvres qui savent comment guérir

    Et consoler en douceur

    Mon pauvre cœur...

     

     Pour la première fois, j'en comprend réellement le sens. Je ferme les yeux et je me laisse bercer par le son de leur voix. Je ne pleure pas, je souris.

     

     (Hiroto)

     Je m'arrête devant la porte de la chambre de Kilari. J'appréhende cet instant où, ni l'un ni l'autre, nous ne saurons quoi dire... Je secoue la tête et prend une grande respiration, puis je lève la main pour frapper. Mais au dernier moment, je suspend mon geste. J'entend une voix douce, pleine d'émotion, qui fredonne doucement. Non. J'entend SA voix... Et elle fredonne l'air d'une de nos chanson, avec Seiji. J'en suis profondément touché et je reste là, devant la porte fermée, à l'écouter en silence. Je m'y adosse et mon regard se perd ensuite devant moi. Et lorsqu'elle a fini, elle prononce deux simples phrases qui, pourtant, me réconfortent :

    - Je sais que tu es là, Hiroto... Tu peux entrer.

    " Tu peux entrer " ? Je croyais qu'elle allait m'éviter toute la semaine ! Voire plus... Mais j'ouvre la porte.

    - Kilari...

    Elle se tient devant moi, les yeux baissés. Pas l'ombre d'une larme... Comment doit-je le prendre...? Elle murmure :

    - Je ne veux pas que ce qui vient de se passer ai... des conséquences sur notre amitié, Hiroto... Je...

    Elle ne finit pas sa phrase. Mes bras se sont refermés sur elle d'un geste tendre et protecteur. Elle vient de formuler exactement ce que je ressentais, ce dont j'avais peur, et elle a réagit de la façon la plus inattendue qui soit. Je souris. Je ne sais pas ce que j'aurai fais si elle m'avait repoussé. Je n'en sais rien. Kilari a un cœur, certes fragile, mais où j'aurai aimé y avoir une place irremplaçable... Seulement...

    Quand va-t-elle enfin se décider à le comprendre...?


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